Mais écrire, leur rendre hommage m'aide à évacuer cette haine et cette douleur si forte.
Sandra c'était notre petit rayon de soleil, je ne veux pas y croire. Anthony aussi.
Un simple bruit me terrorise, les images de la scène qui a puis se produire passent en boucle dans ma tête.
Et j'entends sa voix dans le fond, son rire pétillant, ses yeux clairs brillants.
C'est trop dur, j'étouffe ...
Esther.
Je pense à Nathalie, leur maman, à qui la douleur doit être inexplicable.



